29 - Terrible début 2018 ......... Jean-Claude nous a quitté .... ce 22 février ....

Sur Chamicha ... terrible début 2018 ... 

Bonjour à tous, 
vous n'avez plus eu de nouvelle via le site depuis notre retour du Canada... 8 mois sont passés depuis...  vous avez lu le pourquoi de ce long silence dans le titre de la rubrique .... 
               
              Jean-Claude est malheureusement décédé et cela s'est passé au Guatemala le 22 février 2018
 






Je n'ai pas trouvé le courage avant ce 13 juin 2018 de mettre à jour le site de Chamicha, maintenant et même un peu plus de 3 mois après son grand départ... Vous savez, j'ai l'impression qu'il est parti en voyage.... mais pas qu'il est pour toujours....... Un immense vide ... Cest terrible






Voici un résumé un peu long de ce qui s'est passé au niveau de sa santé et du déroulement de tous ces terribles moments....

Jean Claude... Récit de ses derniers moments au Guatemala, tous vos encouragements lors de son hospitalisation, puis malheureusement vos textes plus tard... 


Il vous faut cliquer sur le lien bleu pour en savoir plus........ 


            Jean Claude... récit de ses derniers moments... vos encouragements, vos jolis textes après son grand départ...






Voici quelques photos choisies du Capitaine de Chamicha, notre capitaine à Florentine et à moi ...


 Au revoir Jean-Claude

Un joli message pour toi de la part de notre copain Yves rencontré à Hammamet ...


""J’aime les beaux paysages, tout comme toi.
Ils font quelquefois sur mon âme le même effet qu’un archet bien manié sur un violon sonore, ou sur les touches blanches et noires d'un beau piano. Ils créent des sensations folles, ils augmentent notre joie et rendent le malheur plus supportable (Stendhal).
Quel est donc ce cap sur ton compas de route ? Tu pars seul dans la nuit épaisse où les feux sont inversés. Trois jours de mers et l'aube apparaitra sur ton horizon, mon père me l’a dit. Les lueurs des arcs en ciels émergeront devant ton étrave. Jean-Claude, magnifique capitaine, mon ami, mon doux ami, il n’y a plus de tempête à soumettre.
La mer est d'huile et les vents sentent bon le sel. Adieu donc aimé d'elle qui n'a pas tissé tes ailes. Tu lui laisses les perroquets dans leurs belles couleurs et les pélicans douleurs. Tu veilleras demain sur ses drisses et garcettes, elle, qui a toujours été à ton écoute. Tu as prêté l’oreille aux chants des sirènes, sans cire et sans retenue et tu sancis maintenant sans nous.
Nous sommes tous de passage dans nos voyages. Nous ne pouvions pas être sages pour pouvoir gagner une éternité de tristesse, alors, n'ayons pas de regret sur le bien être que nous n'avons pas volé. Là-bas, garde nous les meilleures escales, les plus belles criques.
Au revoir Jean Claude, tu lèves l'ancre et tu t'en vas découvrir d'autres îles, sous d’autres soleils.
Laisse-nous ton sillage pour que l'on puisse te retrouver et aimer avec toi, comme tu l’as fait sur les mers terrestres, tout ce qu'il y a de plus beau comme dans les rêves des enfants et leurs bateaux blancs décorés. Dans cette nuit-là j'ai entendu les âmes parler. Je n'ai pas compris leurs dires, elles se parlaient et d'autres répondaient, étais je simplement un invité ou avais-je trouvé un passage ? Aucun bruit ne troublait le lieu. Aucun vent n'a poussé mon bateau. J'étais stoppé, là, au milieu de la mer."""